mardi 23 juillet 2013

En route pour Leyendas del Rock Festival

Depuis 2006, le festival Leyendas del Rock réunit chaque année les groupes les plus influents du Heavy metal espagnol. L'histoire de ce festival remonte à la première moitié des années 80. Appelé Mazarock, pour son emplacement dans la municipalité de Mazarron dans la région de Murcia, ce rassemblement a connu son apogée et a réuni les meilleures formations au sommet de leur art. Baron Rojo ou Obús (entre autres), font partie des pionniers de cette scène qui ont su exécuter magistralement la NWOBHM en espagnol pour pouvoir défendre leur savoir faire et de tourner l'Europe en compagnie des plus grands noms du Heavy.

Cette année, pour sa 8ème édition le Leyendas del Rock ouvre ses portes le jeudi 8 août pour une première journée de Heavy-Rock avec une multitude de cover-bands (entrée gratuite), tandis que le plus consistant de la programmation commencera le lendemain, sur les trois scènes nommées "Mark Reale" -guitariste et compositeur de Riot, mort en 2012- "Jesus de la Rosa" -chanteur du mythique groupe Triana, décédé en 1983- et "Azucena" -chanteuse du groupe Santa, décédée en 2005, pour leur rendre hommage. Pour un peu plus d'exotisme et d’originalité, il faut regarder les horaires de cet unique festival, ça rock jusqu'à l'aube. Le dépaysement est garanti. Un vrai esprit de fête nocturne, les concerts commencent plus tard que dans d'autres fest et ça se termine avec des sessions DJ, Heavy Metal, bien évidemment.

Concernant la prog, c'est la seconde participation de la légende du Thrash teuton, Kreator au Leyendas del Rock, après celle de 2008. Le festival comprend pour la première fois un nombre très considérable de groupes étrangers, comme Ensiferum, Venom, Accept, Testament, Belphegor, Sabaton, Doro, Nashville Pussy, Dr. Living Dead, etc) preuve que les organisateurs s'ouvrent de plus en plus sur le panorama des légendes du Metal international et aussi sur d'autres genres que le heavy traditionnel, comparativement avec les éditions précédentes. La scène espagnole n'est pas en reste car c'est ce qui constitue le point fort de cet événement. C'est aussi l'occasion pour ceux qui ne connaissent pas l'actualité du Heavy espagnol (prononcé khébi) de (re)découvrir les nouvelles révélations ou de voir des dinosaures délivrant des shows aussi puissants qu'à leur début, il y a 30 ans, inconnus malheureusement en dehors de la sphère hispanique mais disposant d'un énorme talent.

"Larga vida al Rock and roll"

Le 8/9/10 aout à Villena dans la région d'Alicante, pour plus d'infos :

lundi 22 juillet 2013

Brutus : La révolution Death Metal d'Egypte

L'Egypte est depuis quelques mois à la une de l'actualité internationale. "Le printemps arabe", la révolte des "démocrates", la place Tahrir, les frères musulmans...etc. Tout le monde est au courant, mais ce qu'on ne savait pas c'est que pendant ces bouleversements, le groupe cairote Brutus, préparait sa propre révolution musicale... dans le studio.
Formé en 2007, au Caire, Ils font un mélange de Death metal et de Hardcore. Un metal moderne ravageur avec un solide chant Thrash-Death. On sent une production brute (comme leur nom), faite avec les moyens du bord, mais qui n'enlève rien à l'intensité des compositions. Honnêtement, Brutus n'a rien à envier aux groupes occidentaux.
Selon eux, leur "unique objectif est d'écrire des morceaux et sortir des albums". En 2010, ils sortent "All Roads Lead To Rome" puis font une pause de plus d'un an et se remettent à l'écriture en 2012. Avec la sortie de l'EP "Villains", le 4 juillet dernier, c'est un second objectif donc, qui est atteint.
Du lourd ya wala !

Ecoute et téléchargement gratuit de l'EP Villains, ici : http://brutusegypt.bandcamp.com/album/villains











Le groupe vient de publier sa première vidéo, God of Carnage.
Pour plus d'infos: www.facebook.com/brutusegypt

jeudi 18 juillet 2013

Syberia : Drawing a Future LP et une nouvelle vidéo

Hey, je profite de la récente mise en ligne du vidéo-clip de Syberia pour vous présenter ce groupe de Rock instrumental catalan. Le quintet (trois gratteux, un bassiste, un batteur) vient de dévoiler sa première vidéo, “Red Dawn” issu de son premier album « Drawing a future », un vrai petit bijou. Après un EP sorti en mars 2012, le groupe a réussi à relever le défi d’autoproduire et de sortir un album tout à fait alléchant pour se mettre dans l’ambiance d'enchainer les dates un peu partout dans la péninsule ibérique, depuis l’automne dernier. Il faut dire que si les choses vont vite c'est que les gars de Syberia savent fignoler leurs créations avec originalité et surtout qu'ils ont l’habitude de la scène puisque certains zikos ont déjà joué et acquis de l’expérience avec d’anciennes formations, comme Caronte ou Seventehate...
Il y a une décision délicate à prendre pour (presque) tous les groupes non anglophones débutants dans le monde ; «en quelle langue va-t-on chanter ?». Dans le cas de l’Espagne, c’est un peu plus compliqué car le marché hispanique et celui des musiques chantées en espagnol sont très importants. La donne a changé et les groupes souhaitent une plus grande expansion vers l’international. Dans le cas de groupes (instrumentaux) de Post Rock/Metal comme Syberia, cela va sans dire, le problème des lyrics, du style de chant ou de la langue est réglé d’office. Une nouvelle scène locale de post rock est en train de se constituer et de proliférer et elle se porte très bien puisque certaines formations commencent, en l’occurrence, à se démarquer et à s’exporter.

Les barcelonais Syberia suivent le pas de leurs compatriotes Toundra, et bien qu’il s’agisse des principaux représentants de ce genre dans le pays, l’approche de ces deux groupes est nettement différente (comme les jours, qui se suivent et ne se ressemblent pas). Si le son de ce premier disque contient quelques petites faiblesses au niveau de la production, cela reste cependant fort efficace. Le groupe a enregistré l’album à Atlantida Studios à Barcelone, offrant dix magnifiques morceaux qui apportent la fraîcheur dont on a besoin en été et la chaleur en hiver, et c’est parce que leurs instrumentaux font plus qu’un effet de régulateur de température (certifié ISO666), flattant l’émotionnel avec une subtile mélodicité. Si vous aimez Red Sparowes, Russian Circles… vous allez adorer Syberia.

L’esthétique est très bien soigné, avec une sérigraphie manuelle pour les très limités vinyles et CDs digipacks (un bijou, je vous dis). La pochette a été réalisée par le talentueux (Guitariste du groupe) Xavi Forné, Error design.

L'union fait la force. Le vinyle a été coédité par plusieurs labels locaux (Saltamarges-Odio Sonoro-Bcore-Radix-Les fleurs du mal-La agonia de vivir), ce qui permettra une plus grande visibilité pour le groupe. Il ne reste que peu de copies sur les 500 LP édités, tandis que les CDs sont déjà épuisés.

L'album Drawing a Future est en écoute ici: http://syberia.bandcamp.com/

Discographie :
Syberia EP (mars 2012)
Drawing a Future (septembre 2012)

lundi 15 juillet 2013

Shawn le clown de Slipknot fait ses débuts dans le cinoche

La BD américaine Officer Downe fait son chemin au grand écran. Shawn Crahan, le clown dans Slipknot va réaliser le projet qui sera basé sur un scénario original de Joe Casey (créateur avec Chris Bunham de ce comic).

Selon le Hollywood Reporter, Casey avec sa société Man of Action Studios produit le film en compagnie de Skip Williamson (Underworld, Crank) et Mark Neveldine, le réalisateur de Crank et de Ghost Rider. Cory Brenan, le manager de Slipknot, est le producteur exécutif.

Shawn Crahan est plus connu en tant que percussionniste (ou frappeur dans les tonneaux avec sa batte de baseball) dans Slipknot, il est un des membres fondateurs. Il a aussi réalisé plusieurs clips pour des groupes.


samedi 13 juillet 2013

Fleshgod Apocalypse : La beauté et la bestialité à la sauce italienne

Si vous n'êtes pas habitué au Brutal death metal vous n’entendrez que du bruit. Une sorte de Dimmu Borgir accéléré et (j'avoue) mieux élaboré en terme d'harmonies et d'arrangements. Fleshgod Apocalypse est probablement une des forces majeures dans la scène metal extreme de nos jours, et ce n'est pas leur nom "choquant" qui leur fera de la pub. En six ans de carrière, les italiens se sont positionnés comme une référence indéniable dans le Death Metal technique et symphonique, et Nuclear Blast a bien fait de miser sur eux en 2011... Quand Paganini rencontre Bal Sagoth ou Suffocation. 

Le quintet n'y va pas de main morte, surtout le batteur Francesco Paoli qui fait sans doute partie des batteurs les plus rapides dans le monde. Je vous invite à écouter l'animalité avec laquelle il bastonne ses fûts sur les reprises de Carcass, Heartwork ("Agony", NB 2011) ou celle de d'At The Gates, Blinded by Fear, issu de l'EP "Mafia" (Willowtip Records) en 2010. 

L'album sort durant le mois d’août 2013 chez Nuclear Blast. Le groupe démontre toujours sa fidélité d'enregistrer dans le même studio, 16th Cellar et avec le même ingé son, Stefano "Saul" Morabito. La pochette a été signé Colin Marks (Kataklysm, Scar Symmetry).
Le nouveau titre ici:

Discographie:

2009: Oracles
2010: Mafia (EP)
2011: Agony
2013: Labyrinth

vendredi 12 juillet 2013

Crossfaith - "We Are The Future"

Les japonais Crossfaith n'arrêtent pas de franchir les limites des genres, surfant entre le Metalcore et l'Electronica. Le troisème album Apocalyze sortira en août et pour faire patienter leur fans, ils viennent de balancer une vidéo dans laquelle ils révèlent, encore une fois, de nouveaux horizons d'innovation "Trancecore". 
No limit.


lundi 8 juillet 2013

Rotting Christ - Χ Ξ Σ

Le légendaire groupe grecque Rotting Christ vient de publier une nouvelle vidéo issue de leur 12ème album "Kata Ton Daimona Eaytoy", sorti en mars 2013. C'est une de leurs créations la plus "diabolique" avec une approche détailliste, en plus de 23 ans de carrière. Enregistré à Athènes (Deva Soundz Studio) et mixé/mastérisé en Suède (Fascination Street Studios)
666

http://www.rotting-christ.com/

dimanche 7 juillet 2013

Hela : Doom from Spain

Un nouveau groupe dans l’underground espagnol, né des cendres de plusieurs changements de formations et surtout du split de The Sand Collector, une formation de Stoner Rock séparée en 2012. Hela est un groupe de Heavy Rock de Elche, dans la région d’Alicante. Formé par des vétérans de la scène locale, les membres d’Hela font partie des zikos les plus actifs, créatifs et prolifiques en Espagne. Les 3 membres de TSC, ont décidé de continuer l’aventure et tenter une nouvelle expérience enthousiasmante, trouver un chanteur et un nom pour le band. C’est ainsi qu’ils ont contacté la chanteuse, Isabel Sierras, pour ce nouveau projet.


Le choix du nom pour ce nouveau projet n’est pas anodin. Hela, appelé aussi Hel dans la mythologie nordique, est la déesse des morts. Dotée d’un corps moitié beau, moitié putréfié. « Le son du band fait référence à la dualité corporelle de la déesse », mélodieux et obscur à la fois.

Même si leur musique est fortement influencée par le doom et le Psychedelic Rock, elle marie plusieurs genres traditionnels qu’on peut comparer (dans certains passages) à Subrosa, The Devil’s Blood ou encore Witch Mountain. Ils mettent du metal dans le doom, du sludge dans le stoner, etc

Broken Cross est un très bon début, complétement autoproduit. Six titres lourds bien évidemment, mais d’une puissance débordante, sorti en mai 2013. Le CD paru en juin a été co-produit par 5 labels locaux (Marchalenta Records, Discos Macarras, Odio Sonoro, Radix Records et Nooirax Producciones). http://hela.bigcartel.

Free listening here: http://hela.bandcamp.com/

LINGUA MORTIS ORCHESTRA

Le 2 août, Lingua Mortis Orchstra sortira son nouvel album, “LMO”. Le groupe a été formé par les trois musiciens de Rage Victor Smolski (guitare, clavier et violoncelle), Peavy Wagner (voix et basse) et André Hilgers (batterie) comme une continuation de l’album sorti en 1996 « Lingua Mortis » – Considéré comme un travail de pionnier à l’époque.

La grande partie de l’album a été composée par Victor Smolski qui a coopéré avec deux orchestres d’Espagne et de Biélorussie, élargissant le nombre de participants dans ce projet à plus de 100 personnes. 

“LMO” est un concept album sur la chasse aux sorcières dans le village allemand Gelnhausen en 1599, écrit par le chanteur Peavy Wagner et basé sur une histoire vraie. 
Mis à part les trois musiciens de Rage, deux chanteuses font parties de Lingua Mortis Orchestra de façon régulière: Jeannette Marchewka et Dana Harnge aussi qu'une contribution en tant qu’invité par Henning Basse (ex-Metallium), entre autres. 

Trailer introduisant les chants : ici
www.facebook.com/linguamortisorchestra 

mercredi 3 juillet 2013

Dark Tranquillity à Casablanca – L’boulevard festival

Extra ! Extra ! Les pionniers du Death Metal mélodique, Dark Tranquillity ont confirmé leur participation à la prochaine édition du festival L’boulevard, au stade du COC à Casablanca, le 21 septembre 2013.


Après le passage de plusieurs légendes de l’univers Metal (Kreator, Sepultura, Napalm Death,…) à ce très honorable festival casablancais, cette année, c’est au tour des suédois Dark Tranquillity de faire cracher les décibels, pour la première fois au Maroc. La première partie sera assurée par le groupe Maroco-britanique, Breed of Burden. Un jeune groupe londonien très prometteur.

Pour la présentation de leur nouvel opus, Construct, la machine DT s’est mise en marche bien avant la parution de l’album, sorti le 27 mai,  pour le défendre en concerts. Ils ont joué, entre autres, en Tunisie et au Dubai Rock Fest (Emirats Arabes Unis), en avril dernier et vont enchainer les festivals cet été.
Toutefois, il faut préciser que le bassiste Daniel Antonsson (ex-Soilwork), a quitté le groupe amicalement en début d’année, pour se consacrer à son instrument de prédilection -la gratte- et à ses projets, dans son propre studio. La basse fut enregistrée par le guitariste/compositeur Martin Henriksson. Du coup, le groupe a annoncé qu’il continuera de jouer sans bassiste.

Toujours fidèles à eux-mêmes et à leurs fans, cette dernière (et 10ème) production studio de l’un des fondateurs du "son de Göteborg" (avec In Flames et At the gates) se révèle comme une de leurs œuvres la plus complète depuis quelques temps. Dix titres qui démontrent la personnalité intacte du groupe, poursuivant la tendance d’expérimentation évolutive de ces dernières années.
Contrairement aux disques précédents, Construct contient moins de passage rapide laissant place à plus d’ambiances heavy. Un death metal plus sombre et toujours mélodique, sublime et de plus en plus élaboré. On retrouve le chant clair qu’ils ont délaissé pendant les années 2000, très bien exécuté par Mikael Stanne (What Only You Know).

Dans quelques mois, ceux qui n’ont jamais vu ce band, auront l’opportunité de vérifier en live la force de leurs compositions et l’énergie du melodeath dont ils sont les vrais précurseurs... Tout compte fait, c’est une belle affiche pour célébrer le retour du fest au stade du COC, pour le plus grand bonheur des fidèles adeptes du metal.

21 septembre 2013 à 20h
Au stade du COC, Casablanca – Maroc


vendredi 21 juin 2013

Breed of Burden: un Metalleux marocain à Londres

Par où commencer ?… Breed of Burden est un groupe, fondé par un marocain passionné de Metal. Comment l’ai-je découvert ? Il y a 2 ans, je suis tombé par hasard sur une piste audio du groupe sur le net. La première référence/comparaison qui m’est venu à l’esprit, est Arch Enemy (première période). En même temps, je m’aperçois avoir déjà rencontré le guitariste de ce band, Aladdin, une fois lors d’un concert… d’Arch Enemy, à Paris. Drôle de coïncidence ?!

A l’origine, Breed of Burden était un projet solo d’Aladdin Benmira, quand il vivait en France. Une sorte de one-man band. Depuis qu’il s’est installé à Londres, en 2011, il a composé et enregistré une première démo, tout seul. Et ce n’est qu’après avoir rencontré le chanteur, Joe Denby que les choses ont commencé à prendre une tournure plus sérieuse. Ils ont vite été rejoints par un bassiste, un guitariste et un batteur pour répéter et attaquer le live.

J’avoue que j’ai un faible pour Arch Enemy (première période-c’est important de le repréciser), la scène metal scandinave et de façon générale, le melodeath mais j’essaie d’être objectif car cette dernière décennie a connu un nombre incalculable de groupe de metal mélodique « signés » qui n’ont rien apporté à ce genre. De ce fait, le projet du marocain se démarque avec un premier mini-album autoproduit, original et présentant des perspectives surprenantes, sans forcément tomber dans le piège de la virtuosité et de la complexité à tout prix.

Tout effort est récompensé. La récompense ici, c’est un premier EP, sorti en mars 2012, subtilement soigné et très bien finalisé. Le moindre petit détail compte. Aladdin & co ont tout fait de façon très professionnel. La pochette est génialissime, signé Felipe Machado Franco (Blind Guardian, Rhapsody,…), l’enregistrement a été fait au studio Parlour (Napalm Death, Evile,…), et la 3ème cerises sur le gâteau, est le mixage et le mastering dans le fameux Fredman Studio, assuré par Frederik Nordstrom (At the gates, In flames, Arch Enemy). Rien que ça !?


Musicalement, dans cet EP, ‘The world is sick’, on trouve des riffs lancinants, du thrash musclé des 90`s, sur quelques morceaux, des passages de claviers bien prononcés (genre Crematory), des blastbeats, sur un titre une voix féminine suave, et on note bien évidemment l’influence metal scandinave ou NWOBHM tout au long du disque car on parle bien ici d’un groupe de Metal mélodique, ajoutant à cela le fait que la mise au point du mix/mastering a été faite par l’architecte sonore (cité plus haut) de la cultissime scène « metal de Gothenburg», une scène synonyme de melodeath. 

Sept titres, dont deux instrumentaux en 22 minutes, qui résument la direction que souhaite entreprendre la formation. En tout cas, un très intéressant début discographique, à suivre.


Le groupe Breed of Burden est programmé le prochain 21 septembre, à Casablanca, la ville d’où est originaire le guitariste/compositeur, Aladdin Benmira. 

Los de marras : Rock desde Valencia

"La vie est dure et difficile, et la survie quotidienne devient de plus en plus compliqué. Chaque pas en avant, chaque amélioration est un combat perdu d'avance, et la solution à notre conflit est en nous, en notre force, en notre lutte."

Avec ces prémisses d'effort, qui caractérisent Los De Marras, ils présentent la première vidéo de la bande, Malabares. Une histoire proche et honnête, comme la vie elle-même, selon le point de vue d'un musicien qui cherche dans son art, sa survie. Jour après jour, il est confronté à des difficultés, à l'impuissance et aux problèmes avec sa voix et sa guitare. Nos dangers et nos problèmes sont présents à chaque instant, mais on peut se laisser emporter par eux, ou à surmonter n'importe quoi. A la fin de l'histoire, ce dont on se souvient est de savoir comment nous nous sommes battus pour défendre nos rêves, nos droits, notre dignité ... Et ça c'est Malabares, une vraie chanson qui se bat pour survivre.


Clip réalisé par Reaktiu. www.reaktiu.com
'Malabares' est un titre extrait de leur dernier album "Oscuridad"

dimanche 16 juin 2013

Mentat : True Spanish Underground

Dans Dune, l’œuvre de Frank Herbert (adapté au cinéma par David Lynch), les Mentats sont de véritables ordinateurs humains, des citoyens entraînés pour un accomplissement suprême de la logique, avec justesse et généralement violents dans un environnement, souvent hostile. La ressemblance ici, est que le groupe espagnol n’intellectualise rien mais exécute à la perfection son expérimentation de Post Metal et Screamo. Le band fait tout de façon naturel et en live c’est presque surhumain.
Les influences de groupes comme Earth, Monarch ! ou Neurosis sont indéniables et même si on peut leur coller ces références, cela fait quinze ans que la musique de Mentat mue, en élargissant le paysage sonore, sans s’éloigner de la ligne directrice de leur première démo, pour créer un univers atypique et des sonorités oppressantes avec de somptueux arrangements. 

Le 7 juin, Mentat a donné rendez-vous à ceux qui ont collaboré, à une campagne de crowd-funding pour l’enregistrement du dernier album, afin de dévoiler les nouveaux titres composant son nouvel opus, "Antagonistas". A en croire ses membres, un concert historique pour le groupe et ses fans. Présenté au studio « Millenia » à Valence, dans la même salle où ils ont enregistré, le mois de mai dernier. (J’ai vraiment bien fait de ne pas louper ce rendez-vous).

En cette période difficile, c’est une bien meilleure façon de s’entraider et de faire participer les fans et les amis à produire un album, que d’essayer de tout faire soi-même ou de coéditer l’album avec d’autres labels, comme pour les 2 vinyles antérieurs. Dans le cas de cette opération, le duo a fabriqué manuellement des CDs (Tous épuisés). Ils lanceront une autre opération pour produire un vinyle.

Comme le grandiose précèdent LP, Amarillo Abisal, les 5 nouveaux titres constituant le nouvel album 'Antagonistas', contiennent presque tous les éléments cruciaux de cette paire d’amis, des riffs tranchants, des screams peinés, des nappes de claviers enveloppantes et… le chaos. Les contrepoints sont toujours bien travaillés. Sur scène, le batteur  Marc martèle puissamment son kit et (parfois) joue au synthétiseur et de ses pédaliers en même temps. Tandis que le chanteur guitariste, Javi interprète avec brio, un jeu de gratte assez technique et un chant d'outre tombe, le tout baigné dans un maelstrom d’effets, de samples et de progressions dissonantes. Somme toute, et après avoir réécouté le nouveau produit, c'est un LP mieux produit qui délivre encore une fois, une belle fusion hypnotique.

Pochette de l'album Antagonistas, en écoute ici: http://mentat.bandcamp.com/
Ceux qui apprécient la musique de Mentat ont pu découvrir, cette année, une autre facette du groupe. Il y a deux mois, le duo a présenté un ciné-concert du film « La chute de la maison Usher » de Jean Epstein (basé sur une nouvelle d’Edgar Allan Poe). Les ambiances obscures crées se mariaient à merveille avec la projection. La prestation est hyper synchro, à la fois sombre et magique.

Trailer du ciné-concert:



Complètement inconnus du grand public (en Espagne, malheureusement le projet n’a pas eu la reconnaissance méritée), c’est un effort que je ne saurais que trop vous conseiller si vous êtes friands du Doom metal et de ses variantes dronesque.

Pour des raisons personnelles, le groupe compte bien faire une pause indéfinie (peut-être, ils n’ont pas le choix). Ils feront un concert d’adieu le 29 juin, et une performance du ciné-concert susmentionné, la veille, dans leur village, là où tout a commencé.

Tous les albums sont en téléchargement gratuit, ici  http://mentat.bandcamp.com/

Discographie :

- Demo I-III (2001)
- Mentat Ep (2006)
- Inerte (2007)
- Amarillo Abisal (2008)
- Split Mentat / Cementerio (2012)
- Antagonistas (2013)

samedi 15 juin 2013

Dernière ligne droite avant l'Azkena Rock Festival


La 12ème édition du festival aura lieu le vendredi 28 et le samedi 29 juin à Mendizabala, Vitoria-Gasteiz au pays basque. L’équipe du festival de l’Azkena Rock vient de clôturer, il y a moins de deux semaines, la programmation. Malgré la réduction d’une journée (2 jours au lieu de 3 pour les précédentes éditions), pas moins de 20 groupes fouleront les planches du « festival de Rock le plus classe». Un choix, encore une fois, ultra pointu de Hard Rock, Rock alternatif, Rockabilly, Stoner… avec Smashing Pumpkins, The Black Crowes, Govt Mule, Rocket from The Crypt, The Sword, entre autres. En plus, les meilleurs DJs de Rock’N’Roll se produiront à partir de 3h du matin sur une des deux scènes.

Selon les promoteurs du festival, Last Tour International, cette semaine ont été annoncé les horaires et les noms des scènes. On découvre ainsi,  les hommages rendus à « Kevin Ayers » et « George Jones », deux pionniers respectivement du Rock psyché et de la country, morts cette année. C'est désormais, une tradition de baptiser les scènes du festival avec des noms d'artistes, récemment décédés. 

L’organisation a rappelé que, le jeudi 27 juin, aura lieu dans différents lieux de la capitale du pays basque, plusieurs concerts sous l’appellation de Osteguna Rock Festival, initié par une association culturelle locale.


vendredi 14 juin 2013

En studio avec Sepultura

Le guitariste de Sepultura, Andreas Kisser, se charge d’un « studio diary » en direct de Californie, via le site d’info brésilien Pernambuco. Il émet les mises à jour des actuels sessions de studio pour le prochain album du groupe. Le 13ème de sa carrière (encore un 13, oui).


Derrière la console, c'est le producteur Ross Robinson (Slipknot, Machine Head, Korn,...), avec lequel ils avaient enregistré l'album "Roots". 
C'est surtout, le premier album avec le nouveau, talentueux et très énergique batteur Eloy Casagrande, qui vient de terminer ses enregistrements. On le voit sur des vidéos détruisant son kit de batterie. Ross Robinson déclare, que c’est « le meilleur batteur avec lequel il a travaillé ». Un très grand compliment, connaissant la notoriété et la qualité des groupes qu'il a produit.
On découvre sur le blog des photos, des vidéos, des textes du journal... et on apprend comment Dave Lombardo (Ex Slayer) a débarqué par hasard dans le studio pour immortaliser un jam de batterie, qui figurera probablement sur l'album. 

jeudi 6 juin 2013

The Winery Dogs - Grrrr

The Winery Dogs, est un power trio constitué de trois vétérans du Rock, le batteur Mike Portnoy (Dream Theater, Avenged Sevenfold), le bassiste Billy Sheehan (David Lee Roth, Mr Big) et le chanteur guitariste Richie Kotzen (crédité sur des titres de Mr Big et Poison).


Depuis son départ de Dream Theater, l’électron libre, Mike Portnoy n’arrête pas de multiplier les projets; avec Flying Colors, Transatlantic,… De ce fait, nous avons deux infos dans ce post concernant le batteur mercenaire. Primo, l'ancien Dream Theater vient d’annoncer qu’il quittait Adrenaline Mob, groupe qu’il a formé avec le chanteur de Symphony X, Russell Allen, en 2011.
Secundo, on a l’impression que The Winery Dogs est devenu son projet principal. C'est le groupe avec lequel il se réjouit plus, compte tenu du haut niveau d’habilité instrumentale de ses membres pour faire un Heavy rock agressif, mais aussi mélodique et très accessible. Le supergroupe vient de lancer un nouveau clip (le troisième).

Portnoy déclare qu’il était « fier et honoré de travailler avec les plus grands musiciens sur notre planète ! Richie Kotzen a un incroyable talent, en tant que chanteur, guitariste et compositeur. The Winery Dogs va finalement lui accorder l’attention et la reconnaissance qu’il mérite amplement". Et qu’est-ce qu'on pourrais ajouter sur Billy Sheehan qui n’a pas encore était dit dans l'histoire du Hard Rock?

Le premier album auto-intitulé The Winery Dogs a été auto-produit et mixé par Jay Ruston (Anthrax, Stone Sour,…). La galette est déjà sortie le 15 mai au Japon, où ils commenceront une tournée mondiale, en juillet.

Pourvu que ça dure !


Les autres vidéos ici et

vendredi 31 mai 2013

VIOLATOR dévoile un deuxième titre et la date de sortie du prochain album

Après quelques démos, des compils, des Ep et 7 ans après leur magnifique premier LP « Chemical Assault », l’album qui leur a permis de jouer avec les plus grands noms du Metal et qui a confirmé leur notoriété, en tant que groupe révélation du Thrash énergique, les brésiliens nous ont révélé, il y a quelques mois, la pochette, la tracklist et un premier titre du prochain disque. Il faut préciser que le groupe Violator a été formé en 2002, et que ses membres ont toujours prôné une éthique DIY, contrairement à la plupart des nouveaux groupes de Thrash revival.

La pochette du nouvel album "Scenarios of Brutality" est signé Andrei Bouzikov (Skeletonwitch, Municipal Watse,...). L'album a été enregistré en Allemagne au Stage One Studio et produit par Andy Classen (Tankard, Dew Scented, Krisiun,...), connu pour son esthétique sonore agressive.





Tracklist: 

1 - Echoes of Silence
2 - Endless Tyrannies
3 - Dead to this World
4 - Respect Existence or Expect   
     Resistance
5 - Waiting to Exhale
6 - Death Descends (Upon this World)
7 - Colors of Hate
8 - No Place for the Cross
9 - Unstoppable Slaughter





Les paroles traitent « des conflits récents, de la dégradation de la planète à cause du capitalisme et des réalités politiques, selon leur perspective sud-américaine ».

Les thrashers Vio-lator viennent d’annoncer cette semaine que « Scenarios of Brutality » sortira en juillet/aout chez Kill Again Records et ils viennent de mettre en ligne un second titre issu de l’album.

En un mot, T.H.R.A.S.H


mercredi 29 mai 2013

Bahrain experimental

Ashwin Shenoy est un jeune multi-instrumentiste du Bahrain. Il est étudiant au Berklee College of Music et sa vision artistique est de mélanger, avec sa propre méthode expérimentale, la musique de différentes cultures. Il se consacre pleinement, à pratiquer plusieurs genres de musique, ainsi qu'à étudier différentes formes de composition.
On reconnait une très grande influence de Ben Sharp sur l'oeuvre du bahraini. Cependant, on peut difficilement cataloguer son style très expérimental. Ambient, Post-Rock, Experimetal folk, ... 
Le jeune Ashwin a récemment enregistré un premier EP "Sidewalk", sorti le 6 avril.
En écoute ici : http://ashwinshenoy.bandcamp.com/


" KREATOR NEEDS YOU ! "

Le légendaire groupe de Thrash allemand travaille en ce moment sur un nouveau DVD "Dying Alive". Kreator demande des photos à ses fans, prises lors d'un concert ou se référant à la formation teutonne.

La date limite pour envoyer vos fichiers est le lundi, 3 juin 2013.
ici : www.kreator-dying-alive.com/


lundi 27 mai 2013

In prog we trust

Le groupe de rock progressif Leafblade annonce la sortie de son second album le 27 mai, chez Kscope. Le groupe a été formé en 2003, par Sean Jude et Danny Cavanagh (Anathema). Ce dernier a produit ce nouvel opus, intitulé "The kiss of spirit and flesh" et a fait appel au multi instrumentiste et nouveau batteur de son groupe original, Daniel Cardoso pour les sessions de batterie.

A propos de cet album Danny déclare : "we feel the album is a special one thanks to the beautiful lyrics, top class arrangements and excellent musicianship, and it should appeal to Anathema fans and progressive fans alike."


https://www.facebook.com/leafblade

samedi 25 mai 2013

Live report : Gojira / Hypno5e - 1 mai 2013 - Valencia

Fête du travail. Nous marchons vers Almessera où se situe la salle Rock City; Un temple dédié à la culture Rock, considéré déjà comme une salle mythique avant même de souffler sa deuxième bougie. Une porte d’entrée en forme de plectre, des guitares suspendues et des posters accrochés un peu partout dans la salle.  La 3ème plus grande ville d’Espagne nécessite et mérite un lieu ROCK où on peut s’évader, vibrer et se sentir comme chez soi profitant de la musique live, surtout que la plupart des spanish tours des groupes internationaux se limitent à Madrid et Barcelone. Un bon agenda de concerts Rock, c’est aussi le travail acharné des promoteurs locaux. On sent dès notre arrivée que c’est un grand évènement. La salle est assez animée et on note que la salle est comble pour le premier concert de Gojira dans la communauté et leur dernier pour la tournée européenne.


Hypno5e (Photo by Reaktiu. www.reaktiu.com)

On regrette le désistement de Kruger lors de cette tournée ibérique. Pourtant, j’étais agréablement surpris par la seule première partie de la soirée, Hypno5e. Je suis loin d'être le seul à le penser. Leur musique expérimentale fourmille de détails, d’ingéniosité et les screams sont vocalement calibrés pour plaire. Les montpelliérains savent créer des atmosphères ensorcelantes, techniquement subtil (une net influence de Cynic, sans vocoder dans les voix clairs). Mélangeant les plus belles idées du genre progressif, accompagnés parfois de mélopées bien maîtrisées ou des poèmes (écrit en anglais, français ou espagnol). Du miel ! C’est grâce à leur deuxième album « Acid Mist Tomorrow » qu’ils ont décroché la tournée européenne avec leurs compatriotes landais, et à ma connaissance, le choix est très judicieux… une mention spéciale pour le batteur Théo Begue qui a appris le set (assez sophistiqué) en quelques jours pour les 4 dernières dates en Espagne. Le groupe termine le concert avec un gros slam trépident à quatre, sur scène, qui se termine avec le chanteur à l’hosto. Rien de grave, juste quelques points de sutures. 


                                                                                                        Gojira 
Joe Duplantier - Gojira (Photo by Reaktiu. www.reaktiu.com)
Presque dix ans après avoir découvert les 4 godzillas, sans jamais les avoir écouté auparavant, en première partie de Nashville Pussy dans un petit patelin dans le chnord (pour l’album the link). La claque. A l'époque, leur prestation laissait présager que leur massive innovation dans le metal et la qualité d’exécution les mèneraient loin. J’ai eu la chance aussi de les revoir, pour les deux albums suivants, avec des spectacles de mieux en mieux travaillés (son, lights, video) et de plus en plus professionnels. Il en résulte qu’ils arrivent à transmettre la spiritualité avec laquelle ils œuvrent à travers la précision et la technicité de leurs compos. Le lézard géant grandit vite et doit probablement être très sensible aux bouleversements écologiques dans la planète, tout ça le rend de plus en plus vigoureux et agressif.

Jean Michel Labadie-Gojira (photo Reaktu www.reaktiu.com)
Le gros son compact poussé par une section rythmique très groovy est toujours présent. C’est la colonne vertébrale de n’importe quel groupe de Metal (ou autres) mais surtout celui-ci. Ça prend aux tripes puis ça grimpe au cerveau pour syncoper les idées avec les jeux de lumière et le jeu « catchy » des guitares –faut pas trop réfléchir, ils se chargent du voyage aller/retour, si vous observez. Sinon, vous pogotez dans le pit. C’est ça leur identité sonore et visuelle, et ce malgré le changement du staff technique, depuis qu’ils font le tour de France et de Navarre…

Le quartet est très à l’aise sur scène d’autant plus que c’est la dernière date d’une longue tournée. Ils ont la pêche et se déchaînent plus que jamais. Pour apaiser l’ambiance, un solo de batterie monumental de Mario (l’enfant sauvage de ce gig). Ce dernier, échange ses fûts avec son frère et s’essaie à la gratte et au chant guttural. La set-list est bien choisie et surtout bien rodée. 90 minutes de puissance, de transe et d’intensité. 
Même si certains reprochent un manque de variations au niveau de l’album ‘L’enfant sauvage’. ‘Explosia’, ‘The axe’ sont désormais des classiques. Le second rappel nous le confirme avec le magnifique 'The gift of guilt', qui passe comme une lettre à la poste. Le monstre Gojira en live reste un must.

Mario Duplantier au chant/gratte (Photo by Reaktiu. www.reaktiu.com)

Le groupe salue son public en espagnol, en sueur mais très décontracté, pour cette dernière date de la tournée ‘El niño trabajé’. 

“Valencia de puta madre” dixit Mario

Sound off !

Set-list Gojira : Explosia -Flying whales – Backbone – The Heaviest matter of the universe– L’enfant sauvage – Liquid Fire – Remembrance – Wisdom comes – Oroborus – The axe –Toxic Garbage Island – Vacuity – The gift of guilt


vendredi 17 mai 2013

Blog n’Roll 

Ça y est, je me lance. TRiCiNTY (électricité en arabe-darija) se veut un espace soutenant l’underground musical, un laboratoire de recherche qui sera particulièrement dédié au monde de la distorsion, aux créations « pures », aux productions naissantes et autres découvertes fraîches et originales, particulièrement de la sphère méditerranéenne, du monde arabe ou d’Afrique. Un entrepôt entièrement consacré au Rock (dûr du genre ou expérimental), au Metal et à toutes ses chapelles. 

Une émission radio Heavy, Thrash, Hardcore, Death Metal, Post Rock, Doom… comprendra les sorties les plus marquantes du moment, mainstream avec notoriété soient-elles ou autoprod crasseuses avec intégrité, l’important est que ça nous/vous plaise. 

Enfin, Spain Under. : est un coup de projo sur la bouillonnante nouvelle scène "underground" espagnole; Depuis quelques années, j'ai découvert à travers des concerts (et difficilement sur le net) de nombreux groupes qui tentent tant bien que mal et malgré le manque d'infrastructures (en comparaison avec les pays du nord de l'Europe) de pénétrer talentueusement, la cuirasse de la vieille école Hard-Rock hispanique pour explorer d'autres horizons, ailleurs, pour une projection internationale.

Globalement, vous découvrirez aussi des projets venant du Maghreb, d'Europe et d'autres territoires dans la section Kronik.